samedi 20 mars 2010

Hip Hop Non violent

13/04/07

11:06 am, Rédaction Sherbrooke / Arts et spectacles, 338 mots

Une musique pour encourager les jeunes

Deuxième édition du Festival hip-hop




Par Cynthia Dubé / Photo Claude Croisetière










Pour une deuxième année consécutive, un festival hip-hop est organisé à Sherbrooke, avec comme invités de nombreux artistes de la région, mais aussi de partout au Québec. Un événement unique, conçu expressément pour les jeunes.




Un style, une musique, une mode, une culture : le hip-hop est un phénomène extrêmement populaire chez les jeunes. L’ennui, c’est que sa réputation auprès des parents est plutôt mauvaise. Nombreux sont ceux qui croient que le hip-hop véhicule un message vulgaire, violent et dévalorisant pour la femme. Mythe? Oui, selon l’un des organisateurs du Festival hip-hop, Sylvain Leblanc. « Notre mandat, c’est de démentir la fausse publicité qui est faite autour du hip-hop. Le problème, c’est que c’est devenu très populaire, et maintenant, il y a trop de chanteurs internationaux qui manquent de respect dans leurs chansons, entre autres auprès des femmes », indique ce danseur professionnel, en me citant comme exemple le chanteur américain 50 cents.




Le hip-hop, une culture

Le Festival se veut un événement rassembleur pour informer les jeunes, et leurs parents, que le hip-hop véhicule aussi un message de non-violence et d’encouragement à s’accrocher à la vie. « On veut aider les jeunes, leur donner un but et les encourager à ne pas lâcher l’école. » Ce message est fortement le bienvenu dans notre ville où le taux de décrochage scolaire est considérablement plus élevé qu’ailleurs! Mais pourquoi le hip-hop est-il si populaire auprès des jeunes? « C’est une musique crue, ça vient de la rue et ça ne passe pas par quatre chemins », indique Sylvain Leblanc, qui est aussi connu sous son nom d’artiste, Sibo.




De nombreux chanteurs, des spectacles, des kiosques, des ateliers et plusieurs prix; les organisateurs promettent tout un rassemblement




Poursuivre à http://hebdosblogue.canoe.ca/journaldesherbrooke/2007/04/13/une_musique_pour_encourager_les_jeunes



Pour la Vie, Patsy

samedi 6 mars 2010

samedi 13 février 2010

http://www.petitmonde.com/iDoc/Chronique.asp?id=33085


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Actualités PetitMondePage de démarrageÀ téléchargerVisite guidéePourquoi la fessée est-elle une erreur? (31e cours)
Psychologie
Parents : Chroniques : L'école du Parent entraîneur : Pourquoi la fessée est-elle une erreur? (31e cours)
Claire Leduc, travailleuse sociale et thérapeute conjugale et familiale

La fessée est un sujet controversé. Certains croient qu’elle est normale et même nécessaire surtout auprès d’enfants qui présentent des troubles majeurs du comportement. Pour ses tenants, cette forme de punition est vue comme un moyen efficace de corriger les comportements déviants comme la violence, les crises et les désobéissances à répétition. C’est le moyen fréquent des parents et éducateurs de type autoritaires qui appliquent les règles des traditions ancestrales.

Prenons l’exemple d’un enfant qui vit des difficultés d’apprentissage en classe et qui s’excite régulièrement ce qui dérange l’enseignant et ses copains. Lors du retour à la maison, les parents constatent qu’une fois de plus, il n’a pas apporté son agenda. Sa petite sœur le taquine et vlan, il la frappe. Le téléphone sonne; c’est le directeur de l’école qui convoque les parents pour établir un plan d’action. La tension est à son comble. Le jeune insulte parents, sœurette et même le directeur. Selon le modèle autoritaire, le père pourrait donner une bonne claque au visage de l’enfant en l’enjoignant de se taire.

Contrairement à la croyance populaire, frapper ne fait qu’attiser la violence de l’enfant. Si l’enfant obéit ou se tait subitement, ce n’est que par crainte. La compréhension est absente et le lien de confiance se rompt. Un enfant qui reçoit une fessée nourrira de l’amertume envers le parent et ce, même si le lien affectif entre eux est fort.

En voulant bien faire, d’autres parents pourraient vouloir prendre le temps d’écouter le jeune cherchant à comprendre son comportement. Par contre, si l’on ne fait qu’écouter un enfant qui se désorganise, aucun changement n’est possible puisqu’on ne lui enseigne pas le sens de sa responsabilité. Souvent même les parents trop permissifs finissent pas perdre le contrôle et deviennent, par sentiment d’impuissance, violents à leur tour. C’est le chaos.


Poursuivre à http://www.petitmonde.com/iDoc/Chronique.asp?id=33085

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2007/04/10/004-fessee-cours-parents.shtml

Mise à jour le mardi 10 avril 2007 à 15 h 04
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Éducation

Faut-il fesser?
Société — Autres nouvellesDernières nouvelles
[ International ] – Séisme en Haïti
Journée de deuil national
[ International ] – Afghanistan.
Un soldat canadien tué
[ International ] – Côte d'Ivoire
Gbagbo crée une onde de choc
Une commission scolaire des Cantons-de-l'Est donne des cours d'éducation des enfants aux parents.

Les parents apprennent notamment la bonne façon et le bon moment de donner la fessée aux enfants difficiles.

Selon le Journal de Montréal, la méthode enseignée à la Commission scolaire du Val-des-Cerfs est inspirée de Russell Barkley, de l'Université South Carolina, un spécialiste des troubles de l'attention et de l'hyperactivité.

30 heures de cours

Le cours comprend 10 rencontres d'une durée de trois heures chacune.

On explique notamment comment:

faire une demande;
diminuer les crises de colère;
instaurer un système de récompenses.

Ce n'est qu'au sixième cours qu'on aborde la question de la tape. Dans ce cours, le parent apprend des techniques pour punir l'enfant avant de le frapper, telles que:

le retrait
l'isolement
la punition

On suggère aux parents de donner une tape sur les fesses de l'enfant récalcitrant seulement après avoir épuisé les méthodes énoncées plus haut.

D'ailleurs, le psychologue Richard Gagné, engagé par la commission scolaire, affirme que la plupart des parents, après avoir suivi la formation, n'auront pas à utiliser la fessée.

Chantal Paris, coordonnatrice de l'adaptation scolaire à la commission scolaire, ajoute que lorsque les parents et l'école vont dans le même sens, tous y gagnent.

Voix discordante

Toutefois, le directeur du Bureau international des droits de l'enfant, Jean-François Noël, est contre toute forme de violence envers les enfants. Il reconnaît, cependant, que d'autres méthodes d'éducation peuvent être plus compliquées.

Rappelons que la Cour suprême du Canada a balisé, en 2004, les droits des enfants. Dans une décision partagée, la Cour permettait aux parents de petites tapes pour corriger les jeunes âgés de 2 à 12 ans, mais sans les frapper à la tête et sans utiliser d'objet.

La Commission scolaire du Val-des-Cerfs dispense l'éducation préscolaire et l'enseignement de niveau primaire et secondaire à quelque 15 600 élèves dans 42 écoles.

Aucune commission scolaire de la région de Montréal ne donne la formation que peuvent suivre les parents de la Commission scolaire Val-des-Cerfs.



Poursuivre à http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2007/04/10/004-fessee-cours-parents.shtml

vendredi 12 février 2010

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/200904/03/01-843439-radiographie-de-la-violence-a-lecole.php

Publié le 04 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour le 04 avril 2009 à 05h00


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Daphnée Dion-Viens
Le Soleil


(Québec) Des menaces proférées dans le fond d'une classe. Un élève à qui on arrache son iPod pendant l'heure du dîner. Un adolescent qui se fait insulter dans l'autobus. La violence à l'école fait couler beaucoup d'encre, mais il reste difficile d'en faire un portrait très précis. C'est pourtant le tour de force réalisé par l'équipe de Julie Beaulieu, professeure en sciences de l'éducation à l'Université du Québec à Rimouski. Portrait d'une violence ordinaire.

«Au Québec, il n'y a pas beaucoup d'études qui ont permis de documenter précisément la violence qui est vécue dans les écoles, affirme Mme Beaulieu. Il y a plusieurs études qui ont été réalisées sur le sujet, mais la plupart ont été faites dans d'autres pays.»

L'enquête de Mme Beaulieu a été réalisée auprès de 820 élèves dans neuf écoles secondaires du Bas-Saint-Laurent, en 2007-2008. Les élèves, de la première à la troisième secondaire, viennent de parcours différents (régulier, adaptation scolaire et enrichi). Certains sont issus de milieux défavorisés, d'autres de familles mieux nanties.

L'étude décortique la violence et l'intimidation sous toutes ses formes, qu'il s'agisse de répandre de fausses rumeurs sur un élève, de rejeter un camarade de classe lors d'une activité, de bousculer un ado dans le corridor ou de crier des insultes. «Même si on parle de plus en plus de violence psychologique, les jeunes croient encore beaucoup que la violence est surtout physique», explique Mme Beaulieu. Dans le questionnaire qui a été distribué aux élèves, plusieurs exemples de violence verbale et indirecte ont été énumérés, afin de bien cerner le quotidien des élèves.


Voici les principales conclusions de cette étude.

Un élève sur trois est témoin ou victime de violence à l'école


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http://yapasdpresse.blogspot.com/2009/02/violence-et-intimidation-lecole-cas.html

jeudi 19 février 2009
Violence et intimidation à l'école; cas vécus et réflexion
La violence et l'intimidation à l'école peuvent prendre plusieurs formes. Et les résultats engendrés peuvent être sérieux comme ce cas, ces jours-ci, du suicide d'un jeune ridiculisé en raison de sa petite taille. Verbale et sous-entendue ou physique, la violence fait toujours mal ; détresse psychologique, démotivation, décrochage, réponse par la violence, etc.

Cas vécu dont une mère nous a fait part

Un jeune fille à l'école secondaire était stigmatisée en partie parce que ses parents avaient une foi différente de la majorité (protestants dans une région catholique). Mais le mépris avait cours aussi parce que la jeune fille avait des intérêts différents. À la puberté, elle aimait encore la nature et les animaux et ne craignait pas de prendre un insecte, un reptile ou même un crapaud dans ses mains. C'était à l'âge où plusieurs jeunes filles mettent d'autres trucs dans leur bouche, dans des fêtes initiatiques dans des sous-sols de résidences, par exemple.

Celle-ci en vînt à vivre une détresse psychologique et était au bord du décrochage scolaire ou pire... Comme c'est souvent le cas, les actes ou paroles de mépris avaient cours non seulement sur les lieux de l'école, mais au retour dans l'autobus scolaire. En effet, dans ces situations, il y a souvent le parcours vers la maison, et en dehors des heures de classe, d'autres actions, dans certains cas, le phénomène récent de la cyber-intimidation via l'internet.

Après un long moment et la perte de motivation de la jeune fille pour l'école et la vie en général, la mère consulta et ensuite exposa franchement le problème à la direction de l'école. Heureusement, elle trouva une oreille attentive. Le groupe d'élève reçut un coup de semonce: ce qu'ils faisaient était du harcèlement et était au sens de la loi un acte criminel. Ceux qui persévéreraient dans cette voie, seraient poursuivis au criminel. Voilà. Tant pis pour les parents indifférents. La situation changea de manière radicale.



Poursuivre à http://yapasdpresse.blogspot.com/2009/02/violence-et-intimidation-lecole-cas.html

http://www.eduvinet.de/eduvinet/fr013.htm

Les violences psychologiques : le chantage (pour obtenir de quelqu'un ce que l'on désire en utilisant des moyens de pression psychologiques) et les insultes (paroles ayant pour but d'offenser ou de blesser la dignité d'une personne)
Les violences physiques : les coups (agressions physiques sur une personne, notamment lors de « bagarres ») et le racket (extorsion d'argent ou d'objets basée sur l'intimidation et tournant souvent à la violence physique) ; Le racket représente la moitié des agressions survenues dans les collèges ou les lycées.



Comment arrêter la violence à l'école ?

Interviews Interviews d'élèves et de parents :

Pourquoi la violence existe-t-elle à l'école ?
Myriam, 16 ans : La violence existe à l'école car, au fil des années, le laisser aller des élèves et le manque d'éducation prend le dessus.
Hanife, 17 ans : La violence existe à l'école car, la pensée de certains jeunes n'est pas seulement tournée vers le travail mais également vers l'agressivité.
Hedi, 21 ans : Je ne sais pas vraiment d'où provient la violence à l'école. Ali, 48 ans : La violence provient du manque d'éducation.
Najet, 46 ans : la violence provient du manque de repères des enfants, les parents n'ont plus assumé leur rôle de parents et cela se répercute sur le comportement agressif des élèves.
Existe-t-il, selon vous, différents aspects de la violence ? Lesquels ?
Myriam, 16 ans : Oui, il en existe différentes formes.
Hanife, 17 ans : Oui, il existe la violence physique et la violence morale.
Ali, 48 ans : Non, il n'y a qu'une seule forme de violence.
Najet, 46 ans : Oui, il existe la violence verbale, physique, psychologique ainsi que dans le milieu du travail.
La violence a-t-elle augmenté à l'école ? Pourquoi ?
Myriam, 16 ans : Oui, la violence a augmenté à l'école, ainsi que le non respectdes élèves envers les professeurs.
Hanife, 17 ans : Oui, la violence a augmenté à l'école.
Ali, 48 ans : la violence a augmenté à l'école.
Najet, 46 ans : la violence a augmenté à l'école car, d'une part, les enfants manquent de repères, et donc la cellule familiale se modifie, et d'autre part la hiérarchie n'est pas respectée.
Selon vous, par quel(s) moyen(s) arrêter la violence à l'école ?
Myriam, 16 : Pour arrêter la violence, il faut renforcer les mesures de sécurité à l'école.
Hanife, 17 ans : En créant plus d'activité pour les élèves afin qu'ils puissent s'intéresser davantage à l'école.
Najet, 46 ans : En trouvant un moyen de communication plus élaboré afin de limiter les excès d'agressivité.
Ali, 48 ans : En créant plus de dialogues entre les élèves et leurs professeurs.
Avez-vous déjà été victime ou témoin de la violence à l'école ? Si oui, précisez.
Les personnes interviewées ont toutes été victimes de cette violence, mais n'ont pas voulu en parler.







Interview de l'ancien principal du lycée « les Canuts » à Vaulx-En-Velin
M. Louis Boiron , ancien proviseur d'un lycée professionnel situé dans une zone dite « délicate » définit ce qu'est, pour lui, la violence au lycée et comment elle prend naissance à l'intérieur d'un lieu où pourtant l'encadrement existe.

« Au commencement, des menaces verbales sont proférées à l'encontre du maillon le plus faible de la structure sans relation cependant avec un statut hiérarchique : l'infirmière de l'établissement habituée à écouter, à tolérer et à comprendre va voir ces qualités transformées en faiblesses. De même, la bibliothécaire n'appréciant guère son travail, le fait sentir aux élèves qui lui infligeront de nombreuses remarques et insultes diverses.
Toutes ces actions envers les professeurs sont difficiles à gérer car même si cela ne les atteint pas physiquement cela n'empêche pas chez eux, une destruction psychologique. C'est, en particulier, à cause de ces menaces que quelques professeurs deviennent dépressifs et que certains d'entre eux vont jusqu'à donner leur démission.
Mais ce n'est pas qu'envers le personnel administratif que l'on peut constater ce genre de phénomène : je dénombre aussi un pourcentage très élevé de querelles ayant lieu entre les jeunes. Dans ce lycée, environ 5 à 10 % des élèves se sont déjà battus ou ont menacé leur professeur. Ceci est intolérable lorsque l'on pense qu'un lycée est créé pour permettre aux adolescents d'avoir un avenir professionnel convenable. Mais si ces jeunes ne voient pas que nous sommes là pour les aider, nous ne pouvons malheureusement rien faire. »



Poursuivre à http://www.eduvinet.de/eduvinet/fr013.htm

http://espace.canoe.ca/YaPasdPresse/blog/view/337662

Cas vécu dont une mère nous a fait part

Un jeune fille à l'école secondaire était stigmatisée depuis des années, en partie parce que ses parents avaient une foi différente de la majorité (protestants dans une région catholique). Mais surtout, le mépris avait été accentué, du fait que la jeune fille avait repris une année scolaire et avait des intérêts personnels différents. À la puberté, elle aimait encore la nature et les animaux et ne craignait pas de prendre un insecte, un reptile ou même un crapaud dans ses mains. C'était à l'âge où plusieurs jeunes filles mettent d'autres genres de trucs dans leur bouche, dans des fêtes initiatiques dans des sous-sols de résidences, par exemple.

Celle-ci en vînt à vivre une détresse psychologique et était au bord du décrochage scolaire ou pire... Comme c'est souvent le cas, les actes ou paroles de mépris avaient cours non seulement sur les lieux de l'école, mais au retour dans l'autobus scolaire. En effet, dans ces situations, il y a souvent le parcours vers la maison, et en dehors des heures de classe, d'autres actions, dans certains cas même, le phénomène récent de la cyber-intimidation via l'internet.

Après un long moment et la perte de motivation de la jeune fille pour l'école et la vie en général, la mère consulta et ensuite exposa franchement le problème à la direction de l'école. La situation continua de perdurer malgré les avertissements de la direction. Suite à une intervention du père auprès du directeur, le groupe d'élève reçut un coup de semonce: ce qu'ils faisaient était du harcèlement psychologique et était au sens de la loi, un acte régi par le code criminel. Ceux qui persévéreraient dans cette voie, seraient poursuivis au criminel. Voilà. Tant pis pour les parents indifférents. La situation changea seulement quand des élèves commencèrent à être suspendus.

Il fallut une intervention directe du père et de la direction. Mais la jeune fille retrouva-t-elle toute sa dignité? Toujours est-il qu'elle a terminé son secondaire, mais en dehors du réseau des polyvalentes. Et lorsque je la vois de temps à autre, elle me semble heureuse. Et elle aime toujours les reptiles et travaille en vue de débuter ses études post-secondaires.

Observations dans notre situation

Voici quelques situations que nous avons pu observer en tant que parents d'un garçon qui était au primaire, avant un déménagement.

- Il y avait un net manque de surveillance dans la cour d'école. Les rares professeurs surveillants parlaient entre eux (c'était la pause pour eux aussi).

- Aucune distinction n'était faite entre agresseur et agressé. Notre garçon connu dans notre coin de quartier pour être un pacifique, revenait souvent à de son école avec des fiches d'avertissement. Dans nos rues, il jouait autant avec les filles qu'avec les gars et nous ne recevions jamais de plaintes des autres parents.

- Mon fils trouva un stratagème: il rassemblait au besoin une poigné d'amis de sa classe et allait parler à un éventuel individu intimidant plus âgé. J'étais mal à l'aise avec cela, car cela ressemblait à de la graine de gang (pacifique tout de même). Mais que pouvions-nous faire face à cette espèce d'attitude de non-enquête sur les événements survenant dans les cours d'écoles? L'école ou la Commission scolaire avait cette politique; on ne recherchait pas de responsable ou de cause, à moins d'une évidence incontestable. On punissait indifféremment l'agresseur et l'agressé. Et comme mon fils ne se défendait pas en cachette, il écopait.

- Souvent, il n'y avait pas de discernement pour séparer les actes anodins (tiraillage normal entre enfants) et véritable conflit ou agression.

- J'étais rendu au point où je disais à mon épouse, que si j'avais un caméscope, je prendrais des périodes de congé pour me stationner près de la clôture et filmer la cour d'école, particulièrement l'entourrage de mon fils pour voir qui provoquait qui. Heureusement pour cette école, j'avais d'autres priorités au budget. Sinon, une copie d'extraits du film aurait atterri sur le bureau d'un policier ou chez les medias, si nécessaire.

- Les enseignantes faisant fonction de surveillantes pour les jeux n'identifiaient pas les comportements dangereux au jeu. Très fréquemment, durant la saison du soccer dans la cour d'école, mon fils revenait à la maison avec des échymoses (des bleus) aux jambes, aussi gros qu'une pièce de 2 dollars et même plus. C'était toujours le même élève qui frappait le ballon de toutes ses forces même lorsqu'un autre élève se trouvait à deux pas de lui. Souvent même, il frappait la jambe d'un solide coup de pied, et l'action visiblement intentionnelle, passait pour un banal accident. J'ai compris à ce moment que le personnel n'était même pas capable d'identifier un comportement de jeu à risque ou l'enfant qui blesse intentionnellement. Je ne portai pas plainte par peur que cela ne se retourne contre mon enfant et par crainte qu'on interdise le soccer à tous. Par contre, on donnait des fiches de discipline à signer par les parents et qui restent au dossier de l'élève, lorsque des garçons se poussaient en jouant sur la neige et que dans la montée d'orgueil, l'un jetait l'autre par terre sur la neige.

- Il n'y avait pas


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http://www.edu.gov.on.ca/fre/student/safeschf.html

La violence dans les écoles, ce n'est pas nouveau. Cependant, le nombre d'incidents violents augmente à une vitesse déconcertante. Le groupe de travail sur la sécurité à l'école a été établi en 1990 pour élaborer des programmes visant à maîtriser cette situation inacceptable dans les écoles de l'Ontario.

Pour aborder le problème de la violence, il faut d'abord en reconnaître l'existence. Ensuite, nous devons croire fermement en notre pouvoir de rendre les écoles plus sûres.

Nous avons tous et toutes un rôle à jouer pour prévenir la violence liée de près ou de loin aux acti-vités organisées par l'école. Rien ne sert de nier le problème car la situation ne s'arrangera pas d'elle-même. Il faut plutôt que tout le monde mette la main à la pâte.

Ce livret est plein d'idées pour réduire la violence. Peut-être y trouverez-vous de bonnes idées pour votre école. Essayez-les. Adaptez-les. Pensez à unir vos efforts pour assurer la sécurité de nos écoles. Vous êtes vraiment la clé de la solution!

Stuart Auty

P.S. : Si vous avez des suggestions ou voulez des renseignements, communiquez avec moi à l'adresse et au numéro suivants :

5050 rue Yonge
North York ON
Canada M2N 5N8
Tél. : (416) 395-8326 (416) 395-8326
Fax : (416) 395-4508



Poursuivre à http://www.edu.gov.on.ca/fre/student/safeschf.html

*****http://www.lanouvelle.net/article-312540-Portrait-de-la-situation-en-matiere-de-violence-a-lecole-primaire.html

- La moitié de ceux qui ne le feraient pas sont en 4e année.

18. À qui les victimes en parleraient-elles ? 84% à leurs parents, 77% à un ami ou une amie.

19. La moitié des répondants (52%) trouvent que les élèves se respectent QUELQUEFOIS ou JAMAIS.

20. Le tiers (31%) trouvent que les élèves respectent les adultes QUELQUEFOIS ou JAMAIS.

21. La tiers (33%) trouvent que l'école les aide à résoudre leurs conflits pacifiquement QUELQUEFOIS ou JAMAIS.

22. Les élèves utilisent l'ordinateur pour clavarder (39), voyager sur des sites (41), faire des recherches (54).

23. En clavardant, 14% ont déjà lu ou même écrit des messages méchants sur des élèves ou des adultes de l'école SOUVENT ou PARFOIS.

24. Sur les 82 répondants, 31 ont dans leur chambre un téléviseur, 16 ont un ordinateur, 28 ont des jeux vidéo, 22 n'ont aucun de ces appareils dans leur chambre.

25. Les répondants ont déjà vu des élèves de leur école se faire harceler (écoeurer) SOUVENT (43%) ou PARFOIS (26%). 83% des SOUVENT victimes sont en 4e ou 5e année.

26. Près des 2 tiers (64%) des répondants disent connaître un ou une élève de l'école qui se fait harceler ASSEZ SOUVENT. La moitié des victimes sont en 5e année, le tiers (32%) en 4e année.

27. Lorsque qu'un élève se fait dire ou faire des choses méchantes,

- 49% des répondants disent savoir quoi faire,

- 20% ne sont pas certains de ce qu'ils devraient faire, dont plus de la moitié en 5e,

- 16% disent ne pas savoir quoi faire,

- 12% n'en parleraient à personne, ça ne les regarde pas,

- 3% pensent que les victimes de paroles méchantes le méritent.

La compilation des réponses permet à la direction et au personnel de l'école ainsi qu'au conseil d'établissement de cibler les formes de violence à surveiller et à prévenir en priorité. Lorsqu'on connaît le moment et le lieu où les agressions sont commises ainsi que l'âge de ceux qui en souffrent, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant de pouvoir adopter des mesures qui permettront de réduire le nombre et la gravité des agressions. Mais, au moins, on connaît mieux le problème et les données recueillies pourront être comparées à celles qui seront compilées l'année suivante permettant ainsi d'apprécier les résultats obtenus grâce au plan d'action.

Jacques Brodeur, Edupax, organisme à but non lucratif avec expertise en

Prévention de la violence, Éducation aux médias, Éducation à la Paix

www.edupax.org <> Jbrodeur@edupax.org

Poursuivre à http://www.lanouvelle.net/article-312540-Portrait-de-la-situation-en-matiere-de-violence-a-lecole-primaire.html

*******http://www.aqps.qc.ca/public/publications/bulletin/09/09-03-01.htm

ÉCOLE ET INTIMIDATION : LA VIOLENCE CACHÉE DE L'ÉCOLE
par Richard Gagné, psychologue
Commission scolaire des Cantons


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Tous les jours, dans toutes les écoles, plusieurs jeunes en intimident d'autres. Dans une large mesure, ce phénomène est ignoré ou au mieux minimisé par les adultes responsables. Les enfants qui en sont témoins ne dénoncent par les agresseurs, ne défendent pas les victimes. Celles-ci vivent dans un climat de peur et d'impuissance. Les intimidateurs, pour un bon nombre, apprennent impunément des comportements criminels qu'ils vont reproduire à l'âge adulte. (Batsche et Knoff, 1994)


Caractéristiques de l'intimidation à l'école

On retrouve toujours un rapport de force de l'agresseur sur la victime. Il ne s'agit pas de simples chicanes entre deux jeunes de force égale. L'intimidé vit un sentiment d'impuissance. La menace n'apparaît pas nécessairement, de l'extérieur, comme étant grave et souvent on ne retrouve même pas de geste agressif. Des paroles, l'isolement social, peuvent intimider. Un caractère répétitif est habituellement associé à cette forme d'agression qui se produit là où la surveillance des adultes est la moins élevée : sur le trajet entre l'école et la maison, dans les endroits les plus isolés de l'école. Chez les adolescents, l'intimidation prend parfois un aspect plus violent quand un jeune ou un groupe de jeunes en menacent d'autres dans le but de leur voler des vêtements ou de l'argent. On parle alors de "taxage".


La réalité cachée

En Suède, vers la fin des années 60, le professeur Dan Olweus, maintenant à l'Université de Bergen, fut mandaté par le gouvernement pour mener une recherche suite à un nombre élevé de suicides de jeunes, victimes d'intimidation. Ses travaux, repris depuis dans plusieurs pays et au Québec récemment, ont permis de réaliser l'universalité du drame quotidien vécu dans les écoles et de ses conséquences sur les jeunes. Il a développé un programme d'intervention efficace qui permet de réduire considérablement l'intimidation dans le quotidien des élèves (Olweus, 1993).

On retrouve entre 10 et 15% de tous les enfants qui dans l'ensemble des recherches sont aux prises avec des problèmes d'intimidation, soit à l'occasion, soit fréquemment. Environ 9% subissent cette violence, 7% la commettent et 17% occupent les deux rôles. Un enfant sur sept vit donc régulièrement des difficultés liées à l'intimidation. Les conséquences ne sont pas banales. Pour la victime, l'école devient un endroit perçu comme étant dangereux. Ses résultats scolaires chutent. Elle fuit l'école : 15% de l'absentéisme scolaire serait attribuable à la crainte d'être intimidé. Son estime de soi diminue et elle s'isole de plus en plus. Différentes perturbations psychologiques, souvent temporaires, mais parfois sévères peuvent en résulter. Pour l'intimidateur, le portrait est pire. Son statut, à l'école primaire, est d'abord artificiellement élevé. On admire parfois son audace à menacer des enfants peu sympathiques mais on ne recherche pas sa compagnie. On le craint et, pour se protéger, on le fuit. À l'école secondaire, l'intimidateur n'est plus accepté que par d'autres comme lui, sa déviance se cristallise, il décroche avant la fin de ses études. Ceux qui, entre la sixième année et la troisième secondaire, auront été jugés par leurs pairs comme étant des intimidateurs fréquents se retrouveront à 24 ans, pour 60% d'entre eux, avec une condamnation pour offense criminelle (contre 10% de la population normale); entre 35 et 40% en auront commis trois ou davantage. (Olweus, 1991)

Les adultes devant l'intimidation? Le portrait est décevant. Notre recherche arrive aux mêmes résultats qu'ailleurs: 60% des jeunes disent que les adultes ne font rien pour contrer l'intimidation. Au secondaire, 85% des enseignants ne seraient jamais au courant des incidents et seulement 50% des parents seraient informés des menaces et agressions faites à leur enfant. Plusieurs raisons expliquent l'aveuglement des personnes en autorité. D'abord, les adultes ne croient pas à la gravité du problème: "c'est de leur âge; ils doivent apprendre à former leur caractère; ce qui se passe en dehors de la classe et de l'école ne me regarde pas; ils exagèrent, après tout ce ne sont que des paroles de menace; ils ont un peu couru après", etc. Pourtant ces mêmes paroles, ces mêmes gestes, adressés entre adultes constitueraient une infraction criminelle. Une autre raison qui explique l'ignorance des adultes vient du fait que les jeunes eux-mêmes censurent toute allusion à des gestes d'intimidation. Ils ne veulent pas se faire dire qu'ils ont fait exprès, qu'ils n'ont qu'à ignorer (Milich et al. 1996), qu'ils n'ont pas à s'en faire. Ils ne veulent pas revivre des expériences où des adultes ont promis d'agir, ce qui a eu comme conséquence d'alerter plutôt l'intimidateur qui a réagi par des représailles. Mais surtout, ils ne savent pas comment traverser l'interdit tacite mais puissant des jeunes où la dénonciation et l'affirmation de ses droits sont confondus avec la délation.


Qui est l'intimidateur?

Il provient souvent d'une famille où se vit déjà de l'intimidation par les parents. Hostiles et autoritaires, ils véhiculent une approche disciplinaire inconstante et parfois violente. La supervision, déficitaire, s'inscrit dans un code de vie où le message à l'enfant est: "attaque si on te provoque". Contrairement au discours habituel, les recherches montrent que l'enfant intimidateur s'est bâti une bonne estime de soi. Il n'est ni anxieux, ni insécure (Baumeister et al. 1996). Il manifeste une attitude positive envers la violence. Il aime intimider et il croit ses actions justifiées. Les informations sont traitées de manière rigide et automatique. Les gestes des victimes sont analysés à travers une attribution hostile. Il voit de la provocation partout et ne manifeste pas d'empathie envers la souffrance de l'autre. Un béhavioriste dirait qu'il reçoit un renforcement positif en obtenant ce qu'il veut et un renforcement négatif en faisant cesser toute velléité de représailles de sa victime.

Un autre type d'enfant intimidateur, moins fréquent mais plus à risque, est celui qui tout en étant victime en intimide d'autres. Cet enfant va manifester plus d'anxiété et d'insécurité. Souvent impulsif et hyperactif, il se venge à la moindre provocation. Ses pairs le rejettent avec mépris. Les adultes auront tendance à fermer les yeux quand il se plaindra d'être agressé, tellement on croit qu'il a mérité sa correction. Dans son cas, le pronostic laisse craindre des risques élevés de problèmes d'adaptation à l'âge adulte.


Contrer l'intimidation

L'intimidation se nourrit du silence des victimes et des témoins. Elle sera contrée dans la mesure où seront connus les données des recherches et les résultats d'enquêtes. Il faudra identifier les intimidateurs et les victimes chroniques. À cet effet, nous avons développé une technique sociométrique simple, inspirée des travaux de Perry et al. (1988). L'intervention directe pourra débuter à partir de là : semaine de sensibilisation des parents, enseignants et enfants; animation hebdomadaire dans les classes, rencontres individuelles des victimes et des intimidateurs. Le message sera toujours le même : "nous savons qu'il y a un problème d'intimidation, nous savons qui est concerné, nous allons intervenir et nous allons continuer à le faire".

Une équipe formée de la direction, d'enseignantes et du psychologue scolaire assurera la continuité dans les interventions et évitera qu'après trop peu de temps la vigilance diminue. Notre propre recherche, dans le même sens que les travaux du professeur Olweus (1993), montre qu'il faut au moins deux ans pour modifier de manière durable la culture d'une école en matière d'intimidation. Plusieurs fois faudra-t-il revenir avec les adultes et les jeunes pour aider à distinguer des concepts comme délation et dénonciation, le droit au secret du jeune et l'affirmation de ses droits. Il importera d'assurer à la victime que sa plainte sera prise au sérieux, que les adultes concernés vont appuyer l'intervention et surtout qu'ils vont continuer à la protéger de représailles même plusieurs jours après la première intervention.

Le psychologue scolaire interviendra auprès des victimes les plus démunies et des intimidateurs les plus coriaces. Pour les premiers, des techniques de formation aux habiletés sociales et une formation de leurs parents viseront à développer de meilleures stratégies pour affronter l'agression des intimidateurs. Avec les derniers, le psychologue va surtout développer des techniques de modification de comportements et des contrats béhavioraux.


Effets d'un programme d'intervention

Après un an, nous avons réussi à diminuer significativement (p. <.007) la fréquence de l'intimidation dans une école primaire de la région de Granby. On a constaté une réduction de 60% de nombre d'enfants qui se disaient fréquemment intimidés à l'école, et une réduction de 40% sur le trajet entre l'école et la maison. Les enfants victimes ont, dans une large mesure, révélé qu'ils subissaient moins d'intimidation et appréciaient l'aide qui leur avait été offerte.

Pour intervenir de manière efficace


Poursuivre à http://www.aqps.qc.ca/public/publications/bulletin/09/09-03-01.htm

http://maisons-femmes.qc.ca/violence-a-lecole/violence-au-primaire

La violence dans votre école vous inquiète ?

Lorsqu'une situation de violence entre enfants se produit, il n'y a pas plusieurs solutions possible. Afin de régler le problème et ainsi favoriser un climat sécuritaire, il faut répondre à deux conditions : premièrement, l'enfant victime doit pouvoir dénoncer la situation de violence et, finalement, les adultes (professeur, direction, parents, etc.) doivent savoir comment accueillir cette dénonciation et savoir comment y réagir adéquatement. Et la seule façon de rassembler ces conditions gagnantes est de réunir toutes les personnes impliquées (personnel scolaire, parents et élèves) autour d'une vision et d'actions communes.

Pour réaliser ce projet, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale vous propose une solution : la démarche de prévention BRANCHONS-NOUS SUR LES RAPPORTS DE FORCE qui consiste à outiller tous les acteurs à faire face à la violence :

une formation rigoureuse et unique
un accompagnement continu
une animation vivante du programme auprès des élèves, du personnel scolaire et des parents
une mallette pédagogique qui contient tout le matériel nécessaire

VOUS ÊTES INTÉRESSÉ(E)S PAR CETTE DÉMARCHE ?

Vous avez accès sur demande à une présentation de la démarche BRANCHONS-NOUS SUR LES RAPPORTS DE FORCE

Pour plus d'informations, communiquez avec

Maude Lebert Demers

Tél. : 514-878-9134 514-878-9134 poste 222

courriel : mlebertdemers@maisons-femmes.qc.ca



Poursuivre à http://maisons-femmes.qc.ca/violence-a-lecole/violence-au-primaire

***
***
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2619


lundi 26 février 2007


Lettre au ministre de l’Éducation du Québec
La prévention de la violence chez les jeunes
par Jacques Brodeur, consultant en prévention de la violence

***

Et d'autre sites sur la violence...

http://www.ucalgary.ca/resolve/violenceprevention/Francais/progprev.htm
Les programmes de prévention
Qu’est-ce que la prévention?
Les écoles et le travail de prévention
Programmes de l’extérieur ou programmes internes?
Les tendances actuelles et leurs répercussions sur les programmes de prévention
Faire des rapprochements entre les différentes formes de la violence
Faire la différence entre garçons et filles
Les aptitudes communes
De multiples programmes au fil du temps
Formation des enseignants et du personnel scolaire
Modifier le climat de l’école
Liens entre l’école et la collectivité
Participation active des parents
Planifier une réponse globale en matière de prévention de la violence
Références


On considère que la violence est essentiellement un comportement acquis. Elle peut marquer les êtres à bien des moments de leur vie, que ce soit avant leur scolarisation (intériorisation des messages de la société relatifs au comportement attendu des garçons et des filles), durant leur scolarité (messages sexistes renforcés par un traitement différent des garçons et des filles, intimidation, insultes, harcèlement et violence amoureuse) et jusqu’à l’âge adulte sous forme de harcèlement, d’agression sexuelle et de mauvais traitements de la part d’un partenaire intime (Boland, 1995). C’est dans l’espoir qu’une sensibilisation précoce à la violence en prévienne l’utilisation, plus tard dans la vie, que les écoles et les organismes communautaires acceptent souvent la mission de dispenser des programmes de prévention.

La section qui suit décrit différents modèles de prévention et différents types de programmes de prévention qui ont l’école comme lieu logique de déroulement.
***

http://www.relationsansviolence.ch/outils.htm
Intégration, accueil, respect

Affiche sur le respect
E ditée par Non-violence actualité
Disponible pour les écoles du canton de Neuchâtel
E-mail : relationsansnviolence@rpn.ch

Texte de l'affiche:

1. « On peut ne pas être d’accord, cela n’empêche pas de se respecter. Le respect favorise le dialogue et met hors-jeu la violence. Les conflits sont ainsi plus faciles à régler.

2. « Bonjour », « S’il te plaît », « Merci » … sont des outils qui facilitent la communication. Le respect mutuel est indispensable pour bien vivre ensemble.

3. Pour se faire respecter, il faut apprendre à s’affirmer sans écraser l’ autre. C’est le meilleur moyen de vivre en paix et en sécurité.

4. Respecter l’école, la cité, la rue, c’est respecter son lieu de vie et celui des autres. La propreté, c’est le respect de l’environnement, de soi et des autres.

5. Respecter l’identité de chacun, sa religion, sa couleur, sa nationalité, c’est indispensable à la vie en groupe, à la vie de la cité. C’est un élément important de la citoyenneté.

6. Le respect est un droit et un devoir pour tous … Petits et grands, forts et faibles, gagnants et perdants, jeunes et adultes, garçons et filles, parents et enfants…

7. Quand on me manque de respect, je ne suis pas d’accord et je le dis. Si je ne me sens pas assez fort, je peux aussi faire appel à quelqu’un qui pourra m’aider et le dire »


• Règlement, charte, discipline, sanctions

Le code de vie de l'école
Activité pédagogique
Est-ce que le code de vie de l'école est respectueux de toutes les personnes vivant à l'école?
Activité ayant pour but de rendre l'élève capable de reconnaître l'existence de la discrimination dans son milieu et d'y réagir.


• Apprentissage de la citoyenneté, conseil d’élèves


Acti-jeunes - vie scolaire
Boîte à outils comprenant de nombreuses ressources telles que:
- L'élection du conseil d'élèves à l'école secondaire (procédure pour tenir une élection et fiches).
- Le travail en équipe et la communication (activités et fiches permettant aux jeunes d'acquérir des habilités à animer leur milieu de vie scolaire).
- Fiches d'évaluation formative (ensemble de sept fiches pour aider à améliorer la qualité du travail en équipe ou en comité).
- Jeunes en santé - Qualité de vie en classe (activités de gestion de classe pour aider à améliorer la qualité de vie en classe).

Les droits pour les 12-15 ans
http://www.droitsenfant.com/12-15.htm
Le droit d'être toi-même
Le droit à la vie privée
Le droit à une place dans la société
Le droit à être protégé de la violence
Le droit à la justice
Adresses utiles
La Convention internationale des droits de l'enfant
Manifeste anti-violence
Internet et toi
Des jeux, en ligne, pour les enfants
http://www.droitsenfant.com/jeuenfant.htm
Connais-tu tes droits ?
Métiers d'enfants
Jeu de mots
Associer des images
Associer des mots
Quiz sur les droits de l'enfant
Associer des mots et des images


JASMIN, Danielle Le conseil de coopération : un outil pédagogique pour l'organisation de la vie de classe ChenelièreMcGrawHillcop. 1994


• Développement de la coopération, travail d’équipe

Acti-jeunes - vie scolaire
Boîte à outils comprenant de nombreuses ressources telles que:
- L'élection du conseil d'élèves à l'école secondaire (procédure pour tenir une élection et fiches).
- Le travail en équipe et la communication (activités et fiches permettant aux jeunes d'acquérir des habilités à animer leur milieu de vie scolaire).
- Fiches d'évaluation formative (ensemble de sept fiches pour aider à améliorer la qualité du travail en équipe ou en comité).
- Jeunes en santé - Qualité de vie en classe (activités de gestion de classe pour aider à améliorer la qualité de vie en classe).

Outils, fiches guides
Echanges, zone de travail coopératif adatpés à la pédagogie Freinet

Activités ccopératives
Fiches outils

48 fiches (fichier PDF)
Une foule de suggestions et d’outils pratiques pour animer des activités de travail coopératif et mettre en valeur la coopération, le travail d’équipe, la solidarité, la démocratie, l’entraide

Banque d'activités coopératives

Travail en équipe
Outils d'évaluation, aspects pratiques


• Conduite de projets, analyse et amélioration concertée du climat scolaire


La sécurité à l'école : des idées pour les élèves
Former un comité sur la sécurité à l'école, mener des projets


• Collaboration entre l’école et la famille, partenariat



• Analyse de situations, interventions, travail en réseau


Gestion du comportement en milieu scolaire

Guide de l’identification des victimes et agresseurs potentiels

Et encore des sites avec le sujet de la violence...

http://www.momes.net/forum/violenceecole.html
***
http://www.monde-diplomatique.fr/2000/10/GARCIA/14409
***
http://www.petitmonde.com/Doc/Article/Une_solution_pour_diminuer_la_violence_a_l_ecole_le_programme_Vers_le_pacifique
La disparition de l’adolescent David Fortin à Alma a mobilisé la société québécoise autour des conséquences de l’intimidation. Même si tous les cas d’intimidation ne mènent pas à une situation aussi tragique, il n’en reste pas moins que les jeunes aux prises avec ce problème restent marqués par cette douloureuse expérience et développent une aversion pour l’école. Si depuis quelques années le milieu scolaire observe une multiplication des formes de violence à l’école, comme la cyberintimidation, le phénomène de la violence entre les élèves et envers le personnel scolaire n’est pas récent. Pour contrer la violence à l’école, différents acteurs de la communauté scolaire ont élaboré des projets éducatifs et ont proposé des outils afin d’offrir un environnement favorable aux apprentissages.

En 1998, le Centre Mariebourg (maintenant appelé Institut Pacifique), un organisme communautaire de Montréal-Nord qui a pour mission de prévenir l’émergence des problèmes psychosociaux chez les enfants, a conçu le programme Vers le pacifique. Ce programme, scindé en deux volets d’interventions, encourage l’utilisation des conduites pacifiques et l’emploi de la médiation comme méthode de résolution des conflits. Il possède un volet adapté aux élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire. En 2008, Vers le pacifique a ajouté un second volet à son programme au secondaire, Différents, mais pas indifférents[i] afin de répondre aux besoins spécifiques des adolescents.

«Les conflits, on ne peut pas les éviter. Mais on peut apprendre à y faire face correctement», explique Benoit Tremblay, directeur de l’Institut Pacifique.

LES OBJECTIFS DU PROGRAMME

•Promouvoir la gestion pacifique des conflits auprès des jeunes, des enseignants et des parents.
•Développer des outils pédagogiques afin de faciliter l’enseignement de la résolution de conflits et de la médiation dans les milieux scolaires.
•Former les jeunes à la résolution de conflits et à la médiation.
•Par la formation, outiller les professionnels des établissements scolaires face à la gestion des conflits.
•Afin d’assurer la réussite et la longévité de l’intervention, soutenir l’implantation du programme dans les écoles.

***

http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Avril2008/21/c7591.html
Violence à l'école - LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC DÉVOILE DE NOUVELLES MESURES POUR VENIR EN AIDE AUX ÉLÈVES ET AU RÉSEAU SCOLAIRE
QUÉBEC, le 21 avril /CNW Telbec/ - La ministre de l'Éducation, du Loisir
et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne, et le député
de Viau, M. Emmanuel Dubourg, ont dévoilé aujourd'hui de nouvelles mesures
destinées à contrer la violence à l'école et à favoriser l'instauration d'un
climat sain et sécuritaire pour tous les élèves et les acteurs du milieu
scolaire. Ces mesures sont contenues dans le nouveau plan d'action pour
prévenir et traiter la violence à l'école présenté par la ministre. La mise en
oeuvre du plan d'action nécessitera un investissement de près de 17 millions
de dollars répartis sur trois ans, de l'année scolaire 2008-2009 à l'année
scolaire 2010-2011.
«La violence n'a pas sa place, surtout à l'école. Pour la contrer, nous
devons mettre en oeuvre une action énergique et soutenue, la plus globale et
concertée possible avec tous les partenaires de l'école. C'est justement ce
que le Plan d'action permettra de faire. Celui-ci constitue une initiative
importante qui complète, de façon significative, le Plan d'intervention
québécois sur les gangs de rue 2007-2010», a déclaré la ministre Courchesne.
Le Plan d'action, intitulé La violence à l'école : ça vaut le coup d'agir
ensemble!, s'articule autour de quatre grands axes : la prévention et le
traitement de la violence, la concertation et la formation, la recherche et la
documentation et, le suivi et l'évaluation du plan. Les mesures qui en
découlent viendront consolider et bonifier l'action du réseau scolaire. Le
gouvernement compte notamment produire un portrait de situation national qui
sera disponible à l'automne 2008.
De leur côté, les commissions scolaires recevront une aide de
6,9 millions de dollars afin de faciliter la réalisation d'interventions
efficaces. De plus, le réseau scolaire pourra compter, dans chaque région, sur
l'apport de nouvelles personnes-ressources qui viendront l'accompagner dans
ses efforts visant à contrer la violence dans les écoles, tout au long des
trois prochaines années.
La ministre a également fait ressortir l'importance, pour chaque école,
de se doter d'une stratégie locale d'intervention en prévention et en
traitement de la violence. Les commissions scolaires seront également invitées
à se doter d'un plan d'intervention en situation d'urgence.
Parmi les moyens d'action retenus, Mme Courchesne a souligné sa volonté
de faire en sorte que le personnel scolaire soit mieux préparé à faire face
aux situations de violence qu'il rencontre dans sa pratique. Elle entend donc
travailler de concert avec les universités pour déterminer et mettre en oeuvre
les moyens les plus appropriés pour que la problématique de la violence à
l'école soit incluse dans la formation initiale du personnel scolaire.
«Bien entendu, s'il nous faut protéger la vaste majorité des élèves
contre le taxage, le racisme, la cyberintimidation et la violence sous toutes
ses formes, il nous faut aussi nous préoccuper des élèves qui éprouvent des
problèmes de comportement. Notre gouvernement versera donc une somme de
5,25 millions de dollars aux commissions scolaires afin qu'elles puissent
organiser un service de soutien pédagogique et psychosocial favorisant la
réintégration des élèves suspendus ou expulsés de l'école. Ces jeunes pourront
ainsi être épaulés dans leurs efforts pour corriger les comportements qui
nuisent à leur intégration sociale et à leur réussite scolaire», a déclaré la
ministre.
Sur le plan national, un comité de concertation interministériel, composé
de représentants du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, du
ministère de la Santé et des Services sociaux, du ministère de la Justice, du
ministère de la Sécurité publique, du ministère de l'Immigration et des
Communautés culturelles, et du ministère de la Famille et des Aînés, sera mis
sur pied afin d'assurer la cohérence, la complémentarité et l'efficacité
optimale de l'action gouvernementale.
«Je suis persuadé que nous pourrons, grâce à ce plan d'action, maintenir
et même améliorer le climat qui règne dans nos écoles et nos quartiers. C'est,
quant à moi, l'une des plus belles façons de favoriser la réussite de notre
jeunesse», a ajouté le député M. Dubourg.
«La violence à l'école touche aussi bien les enfants et leur famille que
les enseignantes et enseignants. Ce phénomène nous concerne tous. Une société
évoluée comme la nôtre ne peut tolérer cela. Je compte donc suivre la
situation de très près», a-t-elle conclu.
Les personnes intéressées à en apprendre davantage sur le plan d'action
La violence à l'école : ça vaut le coup d'agir ensemble! peuvent consulter le
site Internet du Ministère au www.mels.gouv.qc.ca.

***http://www.edupax.org/index.php?option=com_content&view=article&id=83&Itemid=64

N° du document
Titre du document Description du document
17-0
17-043 Colloque sur la violence en Estrie en avril 2008 Conférencier : Jacques Hébert, École de travail social de l'UQAM
http://www.cyberpresse.ca/article/20071207/CPACTUALITES/712070707/5265/CPACTUALITES
17-042 Violence juvénile en France Signification de la révolte dans les quartiers défavorisés
http://www.esethi.com/article.php3?id_article=149
17-041 Tuerie de Virginia Tech Célébrité au bout du fusil
http://sisyphe.org/sisypheinfo/article.php3?id_article=99
17-040 Le phénomène de l'intimidation s'est répandu comme un feu de forêt Des petits de 4 ans maintenant impliqués dans des actes de «cold-blooded cruelty»
http://www.fradical.com/Bullying_has_spread_like_wildfire.htm
17-039 (4-039) Les enfants, rois de la télé et de la violence Entrevue avec l'hebdo Le Reflet
http://www.hebdos.net/lrd/edition92007/articles.asp?article_id=160896
17-038 (1-074) Violence Prevention In Our Schools Through Community Mobilization Contribution to Communication Initiative for Strategic Thinking
http://www.comminit.com/strategicthinking/st2007/thinking-2068.html
17-037 (7b-009) Communiqué de la Fédé Canadienne des Enseignantes concernant l'influence de la téléviolence sur les jeunes

Press release from the Canadian Teachers’ Federation (CTF) regarding the link between the media violence and youth violence
70% des Canadiens conscients des dommages, 80% réclament l'intervention de l'État
http://www.ctf-fce.ca/fr/press/2001/pr01-16.htm

70% of Canadians See the Link between TV and Youth Violence, 80% Expect Governments to Take Steps To Limit Exposure
http://www.ctf-fce.ca/en/press/2001/pr01-16.htm

17-036 (1-069) Le Ministre veut outiller les écoles du Québec pour qu'elles préviennent la violence chez les jeunes EDUPAX soumet des suggestions


Poursuivre à http://www.edupax.org/index.php?option=com_content&view=article&id=83&Itemid=64

http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2006/09/le_weston_high.html

Je réfléchis
29 septembre 2006
Le « Weston High School » durement éprouvé
Les épisodes de violence dans des écoles se multiplient ces derniers jours. Inutile d’en faire le dénombrement, tellement il y en a. Je continue de croire qu’il faudra tôt ou tard s’interroger sur ce qui expose l’école à autant de turbulence. La tension est montée d’un cran au niveau des directions qui ont à revoir leur protocole de sécurité. Dans les corridors des écoles que j’ai visitées cette semaine, il était question dans l’informel autant que dans le formel de ces questions de sécurité avec en trame de fond des gestes qui visent à rassurer parents, élèves et collègues. Personne n’est prêt à croire que le danger est plus grand qu’avant, mais force est d’admettre que personne ne peut se considérer à l’abri d’un geste de folie.

Ce soir, on apprend qu’une école du Wisconsin vient de voir son directeur tomber sous les balles d’un jeune de quinze ans. Selon cette source (et il y en a d’autres pour corroborer), l’adolescent aurait prémédité son geste animé par beaucoup de rancoeur suite à une suspension à l’interne. La sanction serait reliée à une histoire de réprimande pour avoir été en possession de produit du tabac sur le territoire de l’école. D’un autre côté, il semble que le jeune homme se faisait crier des noms (source) et vivait aussi différentes formes de rejets. Rien pour expliquer la gravité du geste (il n’existe d’ailleurs aucune justification possible à pareille folie). Le quotidien des écoles est parsemé de réprimandes de ce genre (suspension à l’interne, par exemple) ou d’épisodes d’ostracisions regrettables; les jeunes sont capables de passer au travers de ce genre d’événements avec le support approprié.

Le Weston High School a perdu un de ses élèves dans un accident de la route quelques minutes avant les incidents (source). Vraiment, c’est beaucoup trop de drames pour une seule communauté… Que faire devant autant d’épreuves? Rester calme, bien sûr, mais vigilant aussi. Nous ne sommes pas aux États-Unis, mais force est d’admettre qu’il pourrait s’avérer important que chacun prenne soin les uns des autres un peu plus dans les prochaines semaines. Nous devons resserrer les rangs entre adultes d’abord et en compagnie des jeunes en particulier. La couverture médiatique risque d’augmenter la semaine prochaine autour de ces événements. Rien pour faciliter la tâche des enseignants et des membres de la direction. Espérons qu’on saura faire preuve d’un peu de retenue tout en ne se cachant pas la tête dans le sable. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond en ce moment…


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***http://www.droitshumains.ca/violence_publ.htm

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Publications et informations au sujet de la violence à l’école

Commandez et regardez le documentaire sur DVD PSYCHIATRIE : LA VÉRITÉ SUR SES ABUS. Au moyen de rares séquences historiques et d’interviews avec plus de 160 médecins, avocats, éducateurs, survivants et experts de l’industrie de la santé mentale et de ses abus, ce film fascinant montre au grand jour la pseudoscience brutale qu’est la psychiatrie et la fraude de milliards de dollars que ses praticiens commettent. Durée du documentaire : environ 1h45. Prix : $20. (taxes incluses, livraison en sus).

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Les jeunes en danger – Quand la psychiatrie s’en prend aux adolescents et aux enfants

Le taux d’alphabétisation et l’intelligence des étudiants ont été une source continuelle d’amélioration et de fierté au cours des cinq premières décennies du XXe siècle. Dans les années ’60 et ’70, ceci changea et les résultats aux tests d’aptitude scolaire sont depuis ce temps en déclin continuellement.

L’information présentée dans cette brochure trace le développement historique de l’infiltration de la psychiatrie dans le domaine de l’éducation, comment elle l’a subvertie et l’a amenée au bord de l’effondrement.


Découvrez pourquoi plus de 6 millions d’enfants, aux Etats-Unis seulement, et des millions d’autres dans le monde, sont sous médicaments/drogues psychiatriques puissantes, tout cela à cause d’une tromperie déguisée en diagnostic dont le but est que chaque enfant soit étiqueté comme étant « malade mental. »

Cliquez ici pour lire et imprimer le document couleur complet d’environ 40 pages.

Note: Pour lire ce document, Acrobat doit être installé sur votre ordinateur. Vous pouvez l’obtenir gratuitement en cliquant ici.
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La psychiatrie et la création de violence insensée (version anglaise seulement)

Ce rapport de Bruce Wiseman, Président de la CCDH USA examine des études effectuées sur les effets secondaires des médicaments psychiatriques et sur leurs effets de « manque » qui créent des tueurs fous. Téléchargez ce document en cliquant ici.


Poursuivre à http://www.droitshumains.ca/violence_publ.htm

***http://www.montrealpourenfants.com/main.cfm?p=110&l=fr&CategorieID=26&ArticleID=131

La violence à l’école

Agresseurs et victimes : deux perdants

Que ce soit une école de petits, une école de grands ou d’adultes, une école est un lieu sacré. Sa mission première consiste à scolariser et à socialiser ceux qu’elle abrite. Elle s’adresse avant tout à l’humain en tant qu’humain, peu importe sa race, sa langue, sa religion, sa classe sociale. L’école a pour mandat de développer chez l’élève un esprit critique, un sens des responsabilités et un sentiment d’appartenance à une communauté non seulement familiale mais aussi planétaire. Ce qui se passe en Irak, en Afrique ou en Chine nous concerne. Nous ne pouvons plus tenir dans l’ignorance nulle peine humanitaire. Vivre en sécurité, sans oppression, est un droit inaliénable pour chacun des élèves, quelle que soit l’école qu’il fréquente. Aucun élève ne doit ressentir de la peur, qu’elle soit suscitée par les pairs ou l’institution même.

Je suis enseignante au primaire dans une école montréalaise de milieu défavorisé, donc toutes les ethnies se sont donné rendez-vous dans ma classe. Chacun de mes élèves y apporte avec lui non seulement ses valeurs familiales et la richesse de sa culture mais aussi son histoire de vie et ses blessures. Chacun possède son propre code d’éthique, sa façon de résoudre ses problèmes. Chaque matin, élèves, professeurs, direction, intervenants professionnels (psychologue, psychoéducateur, orthopédagogue, etc.) se présentent à l’école avec sa personnalité propre et ses problématiques.

Tout être humain possède en lui la capacité d’agir agressivement, cela fait partie de son bagage génétique. Tout être humain possède aussi la capacité d’établir des liens sociaux. C’est à travers ces mécanismes que l’homme évolue. Nous parlons de gestes violents lorsque l’agressivité devient une façon d’entrer en relation avec les autres et que ces gestes compromettent l’intégrité physique, morale et psychologique de ces derniers. Quand un individu pose des gestes condamnables, ce n’est pas seulement l’intégrité des autres qui est en jeu, mais aussi l’intégrité de cet individu que l’on qualifie alors de « violent ». Dans un rapport de force entre individus, il ne peut y avoir de gagnants, il n’y a que des perdants.

Les gestes violents n’ont pas tous le même impact
La violence à l’école emprunte plusieurs formes et s’exprime dans différents contextes. Les problèmes que posent l’intimidation, le taxage et la violence physique ne sont pas du même ordre que ceux qui sont provoqués par des insultes lors d’une bousculade ou des taquineries non avenues entre amis. Si le principe « tolérance zéro » s’applique dans le premier cas, le second demande plutôt des interventions visant à soutenir les enfants dans la recherche de solutions pacifiques.

Le dénigrement, le mépris, le rejet et les moqueries passent trop souvent inaperçus aux yeux des adultes. Les enfants qui en sont victimes ont tendance à se faire oublier. Ils ont l’impression qu’ils ont peu ou pas de moyens de riposter, ce qui est effectivement trop souvent le cas.

La violence verbale est la forme de violence la plus répandue. Les mauvais mots, les menaces, les railleries font très largement partie des plaintes les plus fréquentes à l’école. Si j’essaie de toujours intervenir dans des situations vraiment blessantes, il m’arrive de juger que certains conflits ne sont qu’un simple incident de parcours et de ne pas y attacher une trop grande importance. Il est cependant clair que toute récidive relève d’une problématique qui ne peut être ignorée.

Agresseurs ou victimes
Il y quelques années, j’ai demandé à Mathieu, un élève qui présentait des problèmes de comportement (réactions agressives à une frustration : coups, insultes, mauvais mots, etc.) pourquoi il agissait ainsi. « Parce que j’ai peur », m’a-t-il répondu. Les élèves qui adoptent des comportements violents se disent être victimes de violence. Ce sont toujours, à quelques exceptions près, les mêmes enfants qui sont impliqués dans des situations conflictuelles tantôt comme victimes, tantôt comme agresseurs. Il semblerait que certains enfants soient constamment confrontés à des situations de violence alors que d’autres ne le sont pas.

Les enfants « violents » qui sont assis dans ma classe sont des enfants en détresse qui luttent pour leur intégrité et qui, en tapant sur les autres, appellent à l’aide. Il me faut alors tenter de les rejoindre là où se terrent leur peur et leur sentiment de détresse. Je ne connais pas d’enfant méchant, je ne connais que des enfants qui, pour survivre, taisent leurs émotions et ignorent les émotions de ceux qui les entourent.

Une victime
Un agresseur cherche rarement une victime au hasard, il cherche quelqu’un qu’il sent sans défense. Les enfants « victimes » qui sont assis dans ma classe ont peur et cette peur les paralyse. Ils se murent dans le silence, car ils craignent de subir des représailles, ils appréhendent d’aggraver la situation. Les victimes éprouvent une grande souffrance, car elles ont en général peu confiance en elles-mêmes et dans les adultes qui les entourent. Un enfant qui est harcelé doit être appuyé pour pouvoir envoyer un message clair à son agresseur, message qui signifie que tout harcèlement doit cesser immédiatement. Pour que les victimes soient appuyées, il est impératif qu’elles soient prises au sérieux. Trop souvent, les victimes sont laissées à elles-mêmes. Pour prévenir la violence à l’école, il faut travailler non seulement à sensibiliser les agresseurs, mais aussi à outiller les victimes pour qu’elles puissent se défendre efficacement.

Si les victimes doivent confronter stress, insécurité et solitude, ces sentiments sont largement partagés par les agresseurs. Ces derniers sont en très large majorité rejetés par leurs pairs. Victimes et agresseurs vivent une perte de l’estime de soi, de l’anxiété et parfois même de la dépression.

Selon les attitudes et les façons de réagir des enseignants, au-delà des causes d’ordre individuel, familial, socioéconomique ou socioculturel, l’école joue un rôle important dans la diminution ou l’augmentation des comportements de violence entre ses murs. Les stratégies de résolution des conflits et l’encadrement mis en place par l’école contribuent à prévenir ou à accroître les gestes agressifs. Toute école se doit de développer une réflexion en profondeur sur la violence. Elle doit certes réagir dans l’immédiat et sévir, mais elle doit surtout outiller les élèves, les amener à se doter de moyens de contrôle et les aider à développer une estime de soi qui leur permette de tenir un rôle autre que d’être celui « dont personne ne veut ».

Les jeunes que nous qualifions de « violents » ne sont pas tombés du ciel. Ils sont nés et éduqués ici. Il revient donc aux adultes qui les côtoient de se responsabiliser et de se questionner sur les causes de la colère qui les habite.


Suite dans le prochain numéro : les agresseurs
Pierrette Trudel est enseignante à l’école Laurentide de la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.




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http://www.ledevoir.com/societe/141700/lettres-la-violence-a-l-ecole

Lettres: La violence à l'école
2 mai 2007 Société
Les récents événements qui ont eu lieu dans la petite ville de Trois-Pistoles nous amènent à nous questionner sérieusement sur la violence présente dans nos écoles. En tant qu'élève de cinquième secondaire, je tiens à affirmer que de tels malheurs ne devraient pas se produire.

Cependant, le jeune de 14 ans n'est, à mon avis, pas le seul à blâmer. Malgré toutes les mesures de prévention, il est certain que la discrimination entre les jeunes est toujours présente. Nous ne savons pas ce que pouvait subir l'adolescent qui a commis ce geste fatal en dehors des cours. La violence physique est une chose, mais la violence verbale peut être tout aussi dure à vivre. Tout cela n'excuse pas le geste, au contraire, mais pourrait peut-être ouvrir les yeux à plusieurs et prévenir d'autres tragédies comme celle-ci.

Il me semble que le nombre de morts dans les écoles ne cesse d'augmenter. On peut penser, par exemple, aux tueries récentes que l'on ne pourra jamais effacer de nos mémoires. [...] Ces drames ne sont pas effaçables. Parlons de toutes les formes de violence pour sauver des vies.

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http://cpe.paris.iufm.fr/spip.php?article1265

Violences et indiscipline à l’école : Eléments de discussion

Eirick Prairat*

Violences à l’école : état des lieux

Le problème de la violence scolaire est repéré dès 1975 par l’Inspection Générale, suite à des plaintes et à des entretiens avec des personnels de direction, mais il ne devient une question publique que dans le milieu des années 80. Depuis, les recherches sur la violence et les incivilités en milieu scolaire se sont multipliées, mettant parfois dans l’ombre les questions psychologiques et didactiques qui avaient, jusque là, suscité l’essentiel des discours et des recherches en éducation. L’analyse de ces travaux permet de mettre en lumière quelques faits remarquables.

La géographie de la violence scolaire

La violence dans les structures scolaires, tant sous le genre des délits que des incivilités, est socialement marquée. Plus les établissements accueillent des élèves d’origine sociale défavorisée, plus leur « indice de climat scolaire » est faible. La sociologie de la violence scolaire est d’abord une sociologie de l’exclusion (Debarbieux, 1996, 1998). La violence scolaire n’est pas répartie de manière homogène sur le territoire scolaire ; un dixième des établissements déclare la moitié des incidents signalés (40 000 environs). Les actes les plus graves (qui sont les moins fréquents) apparaissent moins concentrés et répartis de façon plus aléatoires entre établissements.

Les auteurs et les victimes

La violence affecte en premier lieu les élèves. Ils en sont à la fois les victimes (50% des signalements) et les auteurs (80% des signalements). C’est un phénomène plutôt adolescent et masculin même si, ces dernières années, on a assisté à une augmentation des faits commis par des filles et à un rajeunissement des auteurs. Deux types d’actes regroupent plus de la moitié des signalements : les violences physiques sans arme (30%) et les


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http://appy.ecole.free.fr/articles/20060100d.htm

Le Monde de l’éducation 01.2006

Dossier - Violence à l’école : alerte mondiale





Dossier

Violence à l'école : alerte mondiale

Harcèlement, bagarres entre élèves, racket, insultes et coups envers les professeurs seront à l'ordre du jour de la troisième conférence mondiale sur la violence à l'école. Un rendez-vous organisé à Bordeaux (Gironde) par le sociologue Éric Debarbieux. L'occasion de faire un tour du monde des solutions mises en œuvre en Europe et en Amé­rique. Classes sans murs, po­liciers à demeure, ouverture de l'école aux communautés, au­tant de plans d'action évalués à l'aune de leurs résultats sur le terrain. Là où le pragmatisme anglo-saxon fait ses preuves mais montre aussi ses limites.



Il n'est pas exagéré de dire que, sans les recherches menées par Éric Debarbieux, sans l'équipe qu'il a constituée à l'université Bordeaux-II, on n'entendrait guère parler de violence à l'école. Avec La Violence à l'école, un défit mondial (1), le chercheur franchit une nouvelle étape. Lassé des querelles qui entourent son sujet d'étude, il prend la plume du polémiste pour “régler leur compte” à la fois aux politiques (de droite et de gauche) qui, c'est selon, grossissent ou nient le phénomène, et aux médias, qui font leurs choux gras de ces violences. Fati­gué des approximations, il veut en finir avec l'égarement statistique qui indexe les problèmes sur le degré de passion poli­tique que suscite le sujet. De même, Éric Debarbieux estime que la meilleure méthode de protection contre la violence scolaire consiste à “routiniser” le pro­blème. Bref, tout l'inverse de ce que nous avons vu à l'œuvre ces dernières années où les politiques publiques, d'abord enflam­mées dans la foulée de l'élection prési­dentielle, se sont éteintes jusqu'à dispa­raître du paysage éducatif...

Le Monde de l'éducation : Ce livre, écri­vez-vous dans votre préface, est celui d'un “chercheur en colère”. Pourquoi ?

Eric Debarbieux : Depuis que sont appa­rus, au début des années 1990, les phéno­mènes de violence à l'école, j'ai acquis le sentiment que nous oscillons constamment entre deux attitudes également délétères politiquement : la violence à l'école est soit surestimée - en particulier dans les périodes préélectorales -, soit sous-estimée. Soit elle fait l'objet d'une manipulation politique condamnable, soit elle est l'objet d'un déni. Entre ceux qui brandissent la violence comme un épouvantail électoral et ceux pour qui elle n'est que la résultante de l'ultralibéralisme, le chercheur que je suis vou­drait dire : « Halte ! Et si nous essayions de prendre une mesure réelle du phénomène pour agir le plus efficacement possible ? »

Votre titre, interrogatif, suggère que mettez en doute l'existence d'un phéno­mène international.

Il est incontestable que la violence à l'école est devenue un sujet de préoccupa­tion internationale depuis une quinzaine d'années. Bien que plus forte dans les démo­craties occidentales, cette inquiétude gagne les pays du Sud. Si doute il y a, il est dans l'ordre des priorités que fixent les pays. Pre­nons l'exemple du Brésil, où j'ai passé près d'un an. Une enquête, menée avec la méthode de victimation et de climat sco­laire de l'Observatoire européen de la vio­lence scolaire auprès de 12 225 élèves au Bré­sil, a permis de démontrer que la violence scolaire n'est pas un problème majeur au Brésil. Je ne dis pas bien sûr qu'elle n'existe pas. Mais le fait que les élèves n'aient classe que la moitié du temps (2) laisse mathé­matiquement moins de temps à la violence. L'existence d'un lien très fort entre la communauté et l'école protège aussi les élèves. Il n'est pas exclu non plus qu'il existe des arrangements entre les écoles et les narco-trafiquants qui permettent de faire régner une relative paix scolaire au pro­fit de ces derniers. Une chose est en tout cas certaine : au Brésil, la déscolarisation et la non-scolarisation des adolescents sont des problèmes bien plus cruciaux que la violence à l'école. Même chose aux États-Unis. La tuerie de Columbine ne doit pas trom­per : la probabilité pour un jeune âgé de 5 à 19 ans de se faire assassiner à l'école ou sur le chemin de l'école est soixante-dix fois moins grande qu'en d'autres circonstances.

Vous évoquez à plusieurs reprises l'im­portance du lien communautaire qui protégerait fortement les écoles de la vio­lence. Les pays occidentaux ont-ils, dans ce domaine, à apprendre du Sud?

Plus je progresse dans la connaissance du phénomène de violence à l'école, plus j'élargis mon champ d'expérience, plus je me rends compte à quel point le lien école-communauté - ce dernier terme pris au sens large et englobant la famille, les com­merçants, le quartier- est essentiel. L'en­quête que nous avons menée à Djibouti montre l'importance et la force du senti­ment d'appartenance à la communauté. Dans ce pays, la force de la communauté est liée à la religion et au culte musulman mais pas seulement. Les parents sont fré­quemment présents dans l'école, à la can­tine, dans la cour de récréation, dans le bureau du directeur... Ce trait, commun à nombre de pays africains, explique dans l'esprit même de nombreux interlocuteurs que nous avons rencontrés le fait que les problèmes de violence scolaire sont rares à Djibouti. Cette importance du lien entre communauté et école ne doit pas se résu­mer à un simple exotisme du Sud. C'est vrai aussi en Grande-Bretagne. Contre la violence à l'école, il n'y a pas de solution miracle mais certaines « protections de proximité» jouent: l'ouverture de l'école sur la communauté en est une.

Que sait-on aujourd'hui sur ce qui “marche” ?

Les études américaines - de loin les plus poussées sur la comparaison des stratégies de prévention - nous montrent que les pro­grammes les plus efficaces sont ceux qui combinent les actions visant les risques individuels et les facteurs environnemen­taux: compétences sociales, aide aux parents, amélioration du climat scolaire et changement du type d'implication des jeunes dans le groupe des pairs. On sait aussi que ce sont les programmes basés sur des stratégies travaillant ensemble com­pétences et comportements qui sont les plus efficaces. Un chercheur québécois a ainsi listé les “conditions” auxquelles un pro­gramme doit répondre pour être efficace...

En matière de lutte contre la violence à l'école, on progresse ou on régresse ?



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http://blogue.martinpetit.com/2009/02/24/pour-plus-de-violence-dans-les-ecoles-2/

J’ai été porte-parole jadis d’un organisme qui avait développé avec succès un programme d’intervention contre la violence dans les écoles. J’ai appris entre autres choses que:

1. La violence ça s’apprend, ce n’est pas inné.

2. Pour que les étudiants adoptent des comportements sains il faut que la direction des écoles elle-même ne tolère pas de violence entre eux. Entre la direction et les profs, les profs ensemble et les profs et les étudiants.

La violence dans les chaumières on en parle pas assez souvent. La violence comme outil de divertissement, rarement. La violence verbale et abusive dans les milieux de travail, presque jamais. Mais la violence dans les directions d’écoles, la violence des professeurs, jamais.

3. Après avoir côtoyer des thérapeutes spécialisés j’ai compris que nous vivons dans une culture ignorante en terme de violence.

C’est ainsi qu’en étant incapable d’enseigner ce qu’ils ne connaissent pas, nos écoles enseignent que la violence fait partie de la vie. Comme si c’était inné.

C’est bizarre mais va falloir devenir expert en violence et c’est la 4ème chose que j’ai appris:

4. Pour intervenir auprès des jeunes il faut d’abord reconnaître la violence en soi, dans nos mots, nos gestes.

…et puis le dernier point, que j’ai appris en 40 hivers sur terre:

5. Le monde n’aime pas le changement.

Cette entrée a été publiée le Mardi 24 février 2009 à 21:54, et rangée dans Débats effrénés. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via son flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un rétrolien depuis votre site.


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http://www.pedagopsy.eu/dossier_violence.htm

DES SITES pour la prévention de la violence dans
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Canada

U.S.A. - U.S.A.

Australia

Scotland



Des dossiers sur la violence

inrp.fr/blogs/vst/index.php/

Educa.ch



La violence à l'école
Comment ne pas trop simplifier la question?


La violence à l'école et la formation des maîtres
.une révolution de la formation initiale et permanente incluant à égale dignité les savoirs disciplinaires ET la pédagogie. Professionnaliser les enseignants par une formation initiale et continue de haut niveau est une condition absolue pour lutter contre la violence à l'école. par Eric Debarbieux


Rétablir la fonction d'autorité à l'école
Arrêtons de croire qu'il existe une solution miracle à tous les problèmes de violence. Arrêtons de proposer des mesures fantasmatiques qui vont solutionner par un coup de portique magique nos problèmes.


Violence à l'école et école de la violence
C'est devenu une banalité que de le rappeler : il y a aujourd'hui beaucoup de violence à l'école. Or sans rien retirer de toute la violence qu'exercent certains jeunes il m'a paru intéressant de tenter de montrer, combien aussi le monde actuel, celui des adultes, le système social et scolaire pouvaient faire violence aux enfants et engranger en eux frustrations, désarrois et réactions défensives. Ainsi il ne s'agira plus de chercher des coupables mais de comprendre comment nous sommes tous pris dans un même système qu'il nous est nécessaire de faire évoluer. (Jacques Salomé)


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http://www.f-d.org/mediation-ecole/niv.htm

Violence à l’école: différents niveaux d’action en prévention et en intervention
Quelques exemples





Prévention des incivilités et de la violence
Interventions pour gérer
des conflits
Interventions face à la violence

Elève Développement des habiletés sociales et de l’estime de soi

Formation des élèves à la citoyenneté
Formation des élèves à la gestion de conflits

Médiation scolaire Entretiens et contrats avec les agresseurs

Protection aux victimes + soutien psychologique

Groupes de communication

Classe Charte de classe

Renforcements positifs

Apprentissage coopératif

Activités communes
Charte de classe

Conseil de classe

Activités éducatives
Information

Espace de parole

Règles de vie et sanctions

Etablissement Culture de médiation

Formation des acteurs de l’école

Charte d’école

Amélioration du climat et du cadre de vie scolaire

Espace forum
Culture de médiation

Formation des acteurs de l’école

Charte d’école

Médiation entre pairs


Cohésion entre adultes

Réunion-débat

Lois et règlements

Mesures éducatives et disciplinaires

Surveillance

Partenariat
Réunions parents-enseignants
Collaborations avec les parents et la communauté
Entretiens avec les parents

Collaborations avec la police et des spécialistes



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La violence institutionnelle et pédagogiqueL’école est porteuse de violence dans la manière dont elle distribue le
savoir. Une pédagogie basée sur l’excellence, la performance, la dépendance, la compétition et
l’individualisme ne convient pas à tous les élèves. Les cours magistraux demeurent encore le principal moyen
utilisé pour transmettre les connaissances (Audy, 1989; Defrance, 1988). Le conseil supérieur de l’éducation
(1984) indique que des moyens pédagogiques plus stimulants seraient susceptibles de provoquer moins de frustration
chez les élèves. Des rapports américains et japonais sur l’éducation précisent que nous devrions réorienter
rapidement nos programmes de manière à développer chez les étudiants la créativité, l’autonomie, le jugement
critique, le travail d’équipe et la solidarité si nous désirons les préparer adéquatement aux défis de
l’avenir (Associated Press, 1988).De nombreux enseignants se servent de leur savoir pour manipuler leurs
élèves. Ils se comportent en conquérants qui ont pour mission d’inculquer des connaissances à une masse
d’ignorants. Il n’y a pas partage des connaissances mais diffusion dans un rapport hiérarchique du haut
vers le bas. Ce type de pédagogie incite plusieurs enseignants à mépriser et à rejeter les élèves qui n’adhèrent
pas à ce modèle dominant d’acquisition des connaissances. Ce contexte d’apprentissage conduit certains
élèves à dénoncer l’injustice qui leur est faite sous forme de désespoir ou de mécanismes de défense
(Courteau, 1972; II-lich, 1971). Des îlots de contestation d’étudiants semblent émerger d’un peu partout
dans le milieu scolaire pour réagir à cette situation. Les jeunes agressifs possèdent deux points en commun, une
absence d’intérêt à l’école et un rejet plus ou moins marqué, des établissements scolaires et du
personnel à leur égard (conseil canadien de développement social, 1991). L’expression de la violence des élèves
pour témoigner leur malaise est qualifiée d’illégitime.La violence « pédagogique » que subit l’élève est
perçue par contre comme légitime. Qui s’objectera au besoin d’une bonne « dose »de discipline pour
éduquer? Cette violence pédagogique est présentée comme un ordre naturel et universel dont tout élève se doit de
bénéficier pour son développement présent et futur. En ce sens : « toute action pédagogique est objectivement une
violence symbolique en tant qu’imposition par un savoir arbitraire, d’un arbitraire culturel » (DeCock et
Grané, 1977 : 183).Actuellement, l’apprentissage reste soumis à une évaluation individuelle. L’évaluation
présente des éléments paradoxaux pour acquérir des connaissances. L’apprentissage devrait laisser place à des
essais et des réajustements alors que dans les faits il reste synonyme d’erreurs et de pénalités (Braverman,
1976; Courteau, 1972).Ce mode d’évaluation cause un préjudice aux apprentissages des élèves dans la
mesure où les initiatives qui ne cadrent pas avec le modèle enseigné sont sanctionnées. Le stress s’installe
chez les évalués, car les bonnes notes équivalent à limiter à tout prix un seul modèle de réussite (Audy, 1989).
L’enseignant représente à la fois l’autorité et la personne-ressource qui oriente et stimule les
apprentissages. L’une des principales fonctions de ce dernier consiste à évaluer les performances es élèves
selon les règles fixées par le système scolaire :« Le client de l’école est jugé sur la façon dont il satisfait le
professionnel. Le fait que c’est le professionnel qui juge son comportement et son rendement est le résultat
explicite du système » (McKnight, 1977; 17).L’évaluation permet de juger les clients conformes aux normes et
d’exclure les déviants. Que penser du fait de divulguer à haute voix, en classe, les résultats d’examens
sous prétexte de valoriser les élèves les plus forts et stimuler (humilier) les plus faibles? On comprend mieux pourquoi
les « premiers » de classe peuvent parfois devenir, dans un tel contexte, les boucs-émissaires des injustices vécues.Les
professeurs ont été formés dans le même cadre institutionnel que leurs élèves. La formation qu’ils ont reçue les
rapproche davantage des valeurs associées aux classes moyennes et supérieures. Un élève »modèle » correspond au
jeune calme, poli, attentif, compétitif et obéissant. Cette représentation dominante serait à l’origine de plusieurs
conflits avec des étudiants ne partageant pas ces valeurs culturelles (Defrance, 1988).De plus, la majorité des
professeurs n’ont pas appris à intervenir auprès d’un élève agressif. Le retrait de la classe continue
d’être la technique la plus utilisée pour arrêter sa conduite alors qu’il nécessite un besoin accru de
socialisation (conseil supérieur de l’éducation, 1984; Roy et Boivin, 1988.Une éducation basée sur la
soumission à l’autorité comporte également des risques sérieux pour le maintien d’une société
démocratique (Michaud, 1986; Milgram, 1974). L’agressivité a permis d’assurer la survie de notre
espèce. L’école devrait apprendre aux élèves de l’utiliser positivement pour combattre les injustices et les
abus de pouvoir dont ils peuvent être l’objet dans le présent et le futur :« Chaque être doit trouver sa forme
d’agressivité s’il ne veut pas se changer en docile marionnette entre les mains des autres ». (Miller,
1984 :301).De nombreuses injustices quotidiennes existent à l’école. En voici deux exemples. Un professeur
décrète ce matin un examen sans avertissement, alors que ce dernier avait été prévu dans deux semaines. Deux
élèves lui rappellent l’entente précédente. Il les réfère immédiatement à la direction pour impolitesse et
insubordination à l’autorité. Au secondaire, les élèves disposent généralement

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http://www.pedagolivres.com/recherche.asp?cTitre=&cAuteur=&cEdition=&cCategorie=54&cNouveaute=&cIsbn=&cAvance=true&cNbrResultats=10&pageMem=1

Apprentissage
Bibliothèques
Clientèle Spéciale +
Disciplince scolaire
Éducation spéciale
Enfants hyperactifs
Multiculturalisme
Comportement
Stress
Enfants surdoués
Communication
Divers
Échec scolaire
Éducation
Éducation préscolaire
Égalité des Sexes
Enseignements +
L'enseignement
Assisté par ordinateur
La lecture
Les sciences
Le français
Le pré-scolaire
Les langues secondes
Par le théatre
Par le jeu
Estime de soi
Evaluation
Formation
Formation des maîtres
Gestion +
De classe
Du temps
Mentale
Littératie
Magazine l'école branchée
Morale
Motivation
Pédagogie
Philosophie
Pour les parents +
Aide au devoir
Cahier de révision
Divers
Français
Mathématiques
Niveau secondaire
Niveau pré-scolaire
Troubles d'apprentissage
Psychologie
Psychologie de l'apprentissage
Rôle parentale
Santé et hygiène
Sexualité
Stratégies de l'apprentissage
Technologie de l'information
Vie scolaire
Violence à l'école


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Domaine global
Climat scolaire
Violence et prévention
Problèmes scolaires
Conduite de projet
Règles et encadrement
Accueil et vie de la classe
Conseils et travail coopératifs
Compétences sociales
Relations école - famille
Conflits et médiation


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http://www.usherbrooke.ca/liaison_vol41/n12/a_violence.html


Liaison, 8 février 2007



La violence à l’école :
un phénomène préoccupant

Propos recueillis par ISABELLE HUARD

Un important colloque qui portera sur la violence à l’école se tiendra le 22 février à l’Université de Sherbrooke. La professeure Claire Beaumont, codirectrice de l’Observatoire canadien pour la prévention de la violence à l’école, a bien voulu répondre à quelques questions sur ce sujet d’actualité.

Liaison : Qu’entend-on réellement lorsqu’on parle de violence à l’école?

Claire Beaumont : Il peut s’agir de violence physique, de violence verbale par intimidation ou harcèlement, de taxage, de violence sexuelle (homophobie ou harcèlement) et plus récemment, de cyberintimidation. Elle peut toucher plusieurs victimes – tant les élèves que le personnel scolaire. Cette violence peut être provoquée par différents agresseurs : élèves, parents d’élèves, règles abusives des établissements, attitudes des enseignants. Les victimes subissent des effets négatifs sur leur développement personnel et social et peuvent même abandonner l’école. Les effets de cette violence sont aussi rapportés par le personnel enseignant. Certains quittent la profession ou dénoncent le manque de support par les milieux et les directions. Sans intervention, les agresseurs se confortent dans leurs agirs violents qu’ils perpétueront dans leur vie adulte. En dépit des rares événements tragiques rapportés par les médias, de l’avis de plusieurs chercheurs, ce serait plutôt ce qu’on appelle les microviolences quotidiennes qui mineraient les climats scolaires et affecteraient les victimes à long terme.



Liaison : Au Québec, la situation est-elle problématique dans tous les milieux scolaires?

C. Beaumont : On a peu de données fiables permettant de dresser un portrait réel de la situation au Québec. Plusieurs écoles se disent démunies et le problème est parfois si grand qu’on ne sait pas par où commencer. Les effets négatifs sur le climat scolaire diffèrent d’un établissement à l’autre, que ce soit au primaire, au secondaire ou au collégial. Les milieux socioéconomiquement faibles sont davantage ciblés ainsi que les centres urbains avec la présence des gangs de rue et de multiples situations confrontant ethnies et coutumes.



Liaison : À quoi peut-on attribuer les causes de la violence en milieu scolaire?

C. Beaumont : Avant d’être un problème scolaire, la violence demeure un problème social. Les enfants apprennent beaucoup par imitation et ils se modèlent sur les attitudes des adultes qui les entourent. La façon dont les adultes règlent leurs conflits, la sensibilisation à la tolérance, l’acceptation des différences, le respect des autres, les messages télévisuels, les jeux vidéo, l’absence de limites et d’encadrement familial sont tous ces facteurs qui caractérisent le climat dans lequel les enfants grandissent et apprennent à se comporter. Ils ne se comporteront pas différemment à l’école.



Liaison : La formation initiale prépare-t-elle adéquatement les futurs enseignants et enseignantes à orienter leurs interventions pour y faire face?

C. Beaumont : Une enquête menée actuellement dans 10 pays en collaboration avec l’Observatoire européen de la violence à l’école nous indique que très peu de temps est consacré à la formation initiale des futurs enseignants et enseignantes scolaires à la gestion des comportements difficiles et à la prévention de la violence à l’école. Au Québec, on évalue entre trois et six crédits (sur une formation de 120 crédits) le temps consacré à cette formation au primaire et au secondaire. Bien que ce soit insuffisant, l’UdeS remporte toutefois la palme avec ses six crédits obligatoires consacrés aux caractéristiques et à l’intervention auprès des élèves en difficulté dans son baccalauréat en enseignement au préscolaire et au primaire.



Liaison : Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport a annoncé un plan d’action pour contrer la violence dans les écoles. Comment la recherche et les milieux de pratique peuvent-ils apporter leur contribution?

C. Beaumont : Ce plan d’action est effectivement très attendu par les milieux scolaires. Les intervenants scolaires craignent de se voir imposer un nouveau plan alors qu’ils sont encore à digérer l’implantation de la réforme. Ils espèrent que des sommes d’argent seront réparties et réservées exclusivement pour appuyer les mesures pour faire diminuer la violence et recréer des milieux propices à l’enseignement. La recherche dans le domaine de la violence à l’école s’est développée depuis les 20 dernières années et une panoplie de programmes d’intervention évalués et jugés efficaces existe pour intervenir plus spécifiquement en milieu scolaire. Il a été reconnu que les écoles où il y avait le moins de violence étaient celles où on retrouvait une politique claire face au phénomène; un leadership de la direction; des interventions préventives concernant l’entraînement aux habiletés sociales; des interventions ciblées adressées aux agresseurs et aux victimes; l’implication des élèves (pairs aidants, médiateurs); la collaboration entre les intervenants, la famille et la communauté; et une stabilité du personnel scolaire.



Liaison : Le colloque que vous organisez amènera-t-il des pistes pour faire avancer la réflexion sur le phénomène?

C. Beaumont : Le thème La violence à l’école : recontextualiser le phénomène pour mieux y répondre illustre bien le sens donné à cette journée. Chercheuses et chercheurs, intervenantes et intervenants scolaires, directions d’école, commissions scolaires, étudiantes et étudiants y sont invités. De l’international au régional, la violence à l’école y sera abordée sous les angles de la recherche et de l’intervention. Organisé par l’Observatoire canadien pour la prévention de la violence à l’école et ses partenaires, cet événement se veut un forum permettant la rencontre entre la recherche et le milieu de pratique.

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http://www.septembre.com/livres/violence-faite-ecole-691.html

La violence du quotidien (observée dans la rue, dans les stades, dans les familles, à la sortie des discothèques, à la télévision, dans certains jeux vidéo, etc.) n’épargne pas l’école. Il ne se passe guère une journée sans que toutes les formes de la violence à l’école ne fassent la une des médias: bagarres sanglantes dans les cours de récréation, insultes et coups entre camarades ou envers les enseignants ces images plus ou moins «trash» voire pornographiques qui se retrouvent très vite sur Internet, racket, etc.

De plus en plus souvent, c’est aussi de la violence de l’école dont il est question: démotivation, décrochage et échecs scolaires; enseignants qui se laissent aller aux gestes ou aux mots violents, objectifs et programmes scolaires vivement critiqués: une école de plus en plus décrite comme génératrices de violences.

Aujourd’hui, à quoi sert l’école? Quels sont les rôles des enseignants, ceux des parents et ceux de la société - terreau d’accueil des élèves, de ces jeunes qui seront la société de demain?

L’école génère-t-elle des violences? L’école peut-elle encore être un lieu d’apprentissage du respect? Comment les enseignants et les parents peuvent-ils accompagner leurs élèves, leurs enfants?

Informer, définir ces violences, relativiser les nombreuses statistiques qui chiffrent tout ça, offrir aux enseignants, aux élèves et aux parents des outils de réflexions et d’actions pour que l’école demeure un lieu pour des apprentis-sages, tels sont quelques-uns des objectifs de cet ouvrage.



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