- La moitié de ceux qui ne le feraient pas sont en 4e année.
18. À qui les victimes en parleraient-elles ? 84% à leurs parents, 77% à un ami ou une amie.
19. La moitié des répondants (52%) trouvent que les élèves se respectent QUELQUEFOIS ou JAMAIS.
20. Le tiers (31%) trouvent que les élèves respectent les adultes QUELQUEFOIS ou JAMAIS.
21. La tiers (33%) trouvent que l'école les aide à résoudre leurs conflits pacifiquement QUELQUEFOIS ou JAMAIS.
22. Les élèves utilisent l'ordinateur pour clavarder (39), voyager sur des sites (41), faire des recherches (54).
23. En clavardant, 14% ont déjà lu ou même écrit des messages méchants sur des élèves ou des adultes de l'école SOUVENT ou PARFOIS.
24. Sur les 82 répondants, 31 ont dans leur chambre un téléviseur, 16 ont un ordinateur, 28 ont des jeux vidéo, 22 n'ont aucun de ces appareils dans leur chambre.
25. Les répondants ont déjà vu des élèves de leur école se faire harceler (écoeurer) SOUVENT (43%) ou PARFOIS (26%). 83% des SOUVENT victimes sont en 4e ou 5e année.
26. Près des 2 tiers (64%) des répondants disent connaître un ou une élève de l'école qui se fait harceler ASSEZ SOUVENT. La moitié des victimes sont en 5e année, le tiers (32%) en 4e année.
27. Lorsque qu'un élève se fait dire ou faire des choses méchantes,
- 49% des répondants disent savoir quoi faire,
- 20% ne sont pas certains de ce qu'ils devraient faire, dont plus de la moitié en 5e,
- 16% disent ne pas savoir quoi faire,
- 12% n'en parleraient à personne, ça ne les regarde pas,
- 3% pensent que les victimes de paroles méchantes le méritent.
La compilation des réponses permet à la direction et au personnel de l'école ainsi qu'au conseil d'établissement de cibler les formes de violence à surveiller et à prévenir en priorité. Lorsqu'on connaît le moment et le lieu où les agressions sont commises ainsi que l'âge de ceux qui en souffrent, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant de pouvoir adopter des mesures qui permettront de réduire le nombre et la gravité des agressions. Mais, au moins, on connaît mieux le problème et les données recueillies pourront être comparées à celles qui seront compilées l'année suivante permettant ainsi d'apprécier les résultats obtenus grâce au plan d'action.
Jacques Brodeur, Edupax, organisme à but non lucratif avec expertise en
Prévention de la violence, Éducation aux médias, Éducation à la Paix
www.edupax.org <> Jbrodeur@edupax.org
Poursuivre à http://www.lanouvelle.net/article-312540-Portrait-de-la-situation-en-matiere-de-violence-a-lecole-primaire.html
vendredi 12 février 2010
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