http://www.momes.net/forum/violenceecole.html
***
http://www.monde-diplomatique.fr/2000/10/GARCIA/14409
***
http://www.petitmonde.com/Doc/Article/Une_solution_pour_diminuer_la_violence_a_l_ecole_le_programme_Vers_le_pacifique
La disparition de l’adolescent David Fortin à Alma a mobilisé la société québécoise autour des conséquences de l’intimidation. Même si tous les cas d’intimidation ne mènent pas à une situation aussi tragique, il n’en reste pas moins que les jeunes aux prises avec ce problème restent marqués par cette douloureuse expérience et développent une aversion pour l’école. Si depuis quelques années le milieu scolaire observe une multiplication des formes de violence à l’école, comme la cyberintimidation, le phénomène de la violence entre les élèves et envers le personnel scolaire n’est pas récent. Pour contrer la violence à l’école, différents acteurs de la communauté scolaire ont élaboré des projets éducatifs et ont proposé des outils afin d’offrir un environnement favorable aux apprentissages.
En 1998, le Centre Mariebourg (maintenant appelé Institut Pacifique), un organisme communautaire de Montréal-Nord qui a pour mission de prévenir l’émergence des problèmes psychosociaux chez les enfants, a conçu le programme Vers le pacifique. Ce programme, scindé en deux volets d’interventions, encourage l’utilisation des conduites pacifiques et l’emploi de la médiation comme méthode de résolution des conflits. Il possède un volet adapté aux élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire. En 2008, Vers le pacifique a ajouté un second volet à son programme au secondaire, Différents, mais pas indifférents[i] afin de répondre aux besoins spécifiques des adolescents.
«Les conflits, on ne peut pas les éviter. Mais on peut apprendre à y faire face correctement», explique Benoit Tremblay, directeur de l’Institut Pacifique.
LES OBJECTIFS DU PROGRAMME
•Promouvoir la gestion pacifique des conflits auprès des jeunes, des enseignants et des parents.
•Développer des outils pédagogiques afin de faciliter l’enseignement de la résolution de conflits et de la médiation dans les milieux scolaires.
•Former les jeunes à la résolution de conflits et à la médiation.
•Par la formation, outiller les professionnels des établissements scolaires face à la gestion des conflits.
•Afin d’assurer la réussite et la longévité de l’intervention, soutenir l’implantation du programme dans les écoles.
***
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Avril2008/21/c7591.html
Violence à l'école - LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC DÉVOILE DE NOUVELLES MESURES POUR VENIR EN AIDE AUX ÉLÈVES ET AU RÉSEAU SCOLAIRE
QUÉBEC, le 21 avril /CNW Telbec/ - La ministre de l'Éducation, du Loisir
et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne, et le député
de Viau, M. Emmanuel Dubourg, ont dévoilé aujourd'hui de nouvelles mesures
destinées à contrer la violence à l'école et à favoriser l'instauration d'un
climat sain et sécuritaire pour tous les élèves et les acteurs du milieu
scolaire. Ces mesures sont contenues dans le nouveau plan d'action pour
prévenir et traiter la violence à l'école présenté par la ministre. La mise en
oeuvre du plan d'action nécessitera un investissement de près de 17 millions
de dollars répartis sur trois ans, de l'année scolaire 2008-2009 à l'année
scolaire 2010-2011.
«La violence n'a pas sa place, surtout à l'école. Pour la contrer, nous
devons mettre en oeuvre une action énergique et soutenue, la plus globale et
concertée possible avec tous les partenaires de l'école. C'est justement ce
que le Plan d'action permettra de faire. Celui-ci constitue une initiative
importante qui complète, de façon significative, le Plan d'intervention
québécois sur les gangs de rue 2007-2010», a déclaré la ministre Courchesne.
Le Plan d'action, intitulé La violence à l'école : ça vaut le coup d'agir
ensemble!, s'articule autour de quatre grands axes : la prévention et le
traitement de la violence, la concertation et la formation, la recherche et la
documentation et, le suivi et l'évaluation du plan. Les mesures qui en
découlent viendront consolider et bonifier l'action du réseau scolaire. Le
gouvernement compte notamment produire un portrait de situation national qui
sera disponible à l'automne 2008.
De leur côté, les commissions scolaires recevront une aide de
6,9 millions de dollars afin de faciliter la réalisation d'interventions
efficaces. De plus, le réseau scolaire pourra compter, dans chaque région, sur
l'apport de nouvelles personnes-ressources qui viendront l'accompagner dans
ses efforts visant à contrer la violence dans les écoles, tout au long des
trois prochaines années.
La ministre a également fait ressortir l'importance, pour chaque école,
de se doter d'une stratégie locale d'intervention en prévention et en
traitement de la violence. Les commissions scolaires seront également invitées
à se doter d'un plan d'intervention en situation d'urgence.
Parmi les moyens d'action retenus, Mme Courchesne a souligné sa volonté
de faire en sorte que le personnel scolaire soit mieux préparé à faire face
aux situations de violence qu'il rencontre dans sa pratique. Elle entend donc
travailler de concert avec les universités pour déterminer et mettre en oeuvre
les moyens les plus appropriés pour que la problématique de la violence à
l'école soit incluse dans la formation initiale du personnel scolaire.
«Bien entendu, s'il nous faut protéger la vaste majorité des élèves
contre le taxage, le racisme, la cyberintimidation et la violence sous toutes
ses formes, il nous faut aussi nous préoccuper des élèves qui éprouvent des
problèmes de comportement. Notre gouvernement versera donc une somme de
5,25 millions de dollars aux commissions scolaires afin qu'elles puissent
organiser un service de soutien pédagogique et psychosocial favorisant la
réintégration des élèves suspendus ou expulsés de l'école. Ces jeunes pourront
ainsi être épaulés dans leurs efforts pour corriger les comportements qui
nuisent à leur intégration sociale et à leur réussite scolaire», a déclaré la
ministre.
Sur le plan national, un comité de concertation interministériel, composé
de représentants du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, du
ministère de la Santé et des Services sociaux, du ministère de la Justice, du
ministère de la Sécurité publique, du ministère de l'Immigration et des
Communautés culturelles, et du ministère de la Famille et des Aînés, sera mis
sur pied afin d'assurer la cohérence, la complémentarité et l'efficacité
optimale de l'action gouvernementale.
«Je suis persuadé que nous pourrons, grâce à ce plan d'action, maintenir
et même améliorer le climat qui règne dans nos écoles et nos quartiers. C'est,
quant à moi, l'une des plus belles façons de favoriser la réussite de notre
jeunesse», a ajouté le député M. Dubourg.
«La violence à l'école touche aussi bien les enfants et leur famille que
les enseignantes et enseignants. Ce phénomène nous concerne tous. Une société
évoluée comme la nôtre ne peut tolérer cela. Je compte donc suivre la
situation de très près», a-t-elle conclu.
Les personnes intéressées à en apprendre davantage sur le plan d'action
La violence à l'école : ça vaut le coup d'agir ensemble! peuvent consulter le
site Internet du Ministère au www.mels.gouv.qc.ca.
vendredi 12 février 2010
Et encore des sites avec le sujet de la violence...
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